Le 28 avril 2026, le président américain Donald Trump a annoncé une extension indéfinie du cessez-le-feu avec l’Iran, citant des divisions internes au sein du gouvernement iranien comme facteur déterminant. Cette décision intervient après une réunion du Conseil de sécurité nationale et marque un renversement par rapport aux déclarations antérieures de Trump concernant la prolongation de la trêve. Le président a attribué cette décision aux médiateurs pakistanais, notamment le chef d’état-major Asim Munir et le Premier ministre Shehbaz Sharif. Les responsables iraniens ont toutefois rejeté cette extension, la qualifiant de dénuée de sens. En coulisses, les négociateurs américains et pakistanais attendent une réponse formelle du Guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, à une nouvelle proposition, alors que des débats internes intenses ont lieu à Téhéran. Le leadership pakistanais s’est engagé à poursuivre les efforts diplomatiques en vue d’une résolution. (axios.com)
Par ailleurs, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a présenté un plan de paix en trois étapes visant à mettre fin au conflit avec les États-Unis et Israël, laissant la question nucléaire pour la dernière phase. Ce plan a été remis à Saint-Pétersbourg lors d’une rencontre avec le président russe Vladimir Poutine. Il priorise la cessation définitive des hostilités et la mise en place de garanties pour éviter de futurs affrontements, suivie de la gestion du détroit d’Ormuz avec la participation d’Oman, et enfin, la discussion du programme nucléaire iranien. Moscou pourrait jouer un rôle clé dans la gestion de l’uranium enrichi de l’Iran, compte tenu de son soutien technique et diplomatique antérieur. Cette initiative a été transmise aux États-Unis par l’intermédiaire de médiateurs tels que le Pakistan, bien que des divergences existent sur les détails rapportés par diverses sources. Le parcours d’Araghchi, incluant des visites au Pakistan, à Oman et un appel à l’Arabie saoudite, souligne la tentative iranienne d’impliquer des acteurs régionaux dans le processus. Malgré ces efforts, la situation reste tendue, avec des États-Unis conditionnant toute rencontre à l’abandon par l’Iran de tout projet de construction d’armes nucléaires. (elpais.com)
En parallèle, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a ordonné le 25 avril 2026 une offensive « contundente » contre la milice Hezbollah au Liban, dans le cadre du conflit entre les États-Unis, Israël et l’Iran. Cette décision intervient alors qu’Abbas Araghchi, ministre des Affaires étrangères de l’Iran, a affirmé avoir présenté un « cadre viable » pour mettre fin au conflit lors d’une visite diplomatique au Pakistan, qualifiée de « très fructueuse ». Cependant, Araghchi a quitté Islamabad sans rencontrer les envoyés américains Steve Witkoff et Jared Kushner, leur rencontre n’étant pas prévue à son agenda. En réponse, le président américain Donald Trump a annulé le voyage de ses délégués, bien qu’il ait ultérieurement admis que l’Iran avait envoyé une nouvelle proposition de négociation quelques minutes après. Cette situation reflète des tensions croissantes et des manœuvres diplomatiques complexes en plein conflit armé. (elpais.com)
Ces développements soulignent la complexité de la situation géopolitique actuelle, avec des efforts diplomatiques en cours pour parvenir à une résolution pacifique, mais également des actions militaires qui risquent d’aggraver les tensions régionales.
Highlights:
- Trump extends Iran ceasefire, citing « fractured » Iranian government, publié le Tuesday, April 21
- Irán propone un plan para la paz en tres etapas que deja para el final la cuestión nuclear, publié le Monday, April 27
- La guerra de Estados Unidos e Israel contra Irán – 25 de abril de 2026 | Netanyahu ordena atacar « con contundencia » a Hezbolá en Líbano, publié le Friday, April 24




